21 avr. 2019

▼ Chronique #130 - Les âmes perdues (T1) : Les Terres du bas par Jeff Giles.

▬ LES ÂMES PERDUES (T1) 
Les Terres du bas

Auteur : Jeff Giles. 
Editions : Bayard (Page Turners)
Nombre de pages : 480 pages.
Genre : Fantastique.
Date de sortie : 29 août 2018. 
Prix : 15,90€

Résumé : Zoé, 17 ans, vient de vivre la pire année de sa vie : son père est mort dans un accident de spéléologie et ses voisins, qu'elle aimait énormément, ont été enlevés. Un soir, alors qu'une terrible tempête de neige fait rage, Zoé et son petit frère sont attaqués par un homme dans les bois à côté de chez eux. Ils sont sauvés de justesse par un mystérieux chasseur de primes.


X n'est pas un chasseur de primes ordinaire. Il vient tout droit des enfers. Il est chargé de ramener dans les Terres du bas les âmes des criminels ayant échappé à la justice des hommes. Tandis qu'il s'apprête à ravir l'âme de l'agresseur de Zoé, son regard croise celui de la jeune fille...

Par amour pour Zoé, X enfreint toutes les règles de son monde : il révèle son existence à un mortel et il épargne sa proie. Il sait que la vengeance des Seigneurs du bas promet d'être terrible...

6/10 

Merci à Page Turners pour l'envoi de ce roman. 

Booooon... Qu'on se le dise, J'ADORE les romances paranormales/surnaturelles, c'est un de mes genre favoris dans le YA. Vous me mettez une cuillère à soupe de romance dans un saladier de fantastique et c'est bon, je suis lancée. C'est LE genre par excellence qui me provoque souvent des guilis dans le ventre, vous savez ? Parce que j'suis du genre romantique à mort et ça me fait beaucoup trop rêver quand y'a un soupçon de magie en plus, ça donne (je trouve) ce petit quelque chose supplémentaire qui se différencie totalement des romances dans les contemporains (et dont je suis un peu moins fan). Il n'y a pas cette réalité qu'on vit tous les jours, vous voyez ? Oui, je suis sûre que vous comprenez très bien ce que j'essaye de dire. 

DONC, en voyant ce beau petit bébé, vous pensez bien que je n'allais pas passer à côté. Surtout que EXCUSEZ-MOI mais le résumé m'a directement fait tiquer et je me suis d'ores et déjà aperçue en train de lire un truc genre réécriture de mythologie avec Hadès (je ne sais pas pourquoi je suis partie sur cette idée) (je me déteste parfois) (moi et mes grandes théories qui tombent toujours à l'eau). Ok, j'avoue que la couverture m'a vraiment influencé... REGARDEZ-MOI CETTE BEAUTÉ ! 
En soit, ce roman avait donc TOUTES LES CARTES pour me plaire. Absolument tout. 
Mais je l'avoue... J'ai été déçue de ma lecture.

Alors oui, les premiers chapitres étaient FOUS, hyper flippants et j'étais à fond dans l'action. J'avoue avoir eu une vraie sueur froide en découvrant l'ambiance assez sombre du roman et je me suis même dis "WAHOU, je m'attendais pas à ça" mais hey, la surprise était vachement cool donc j'ai continué ma lecture de manière enthousiasme. Et puis... Tout a dégonflé comme un ballon au fur et à mesure où j'avançais. Beaucoup trop de clichés, une romance qui arrive comme un cheveu au milieu d'une soupe du style les personnages tombent amoureux fous en deux jours et se promettent de s'aimer pour l'éternité quitte à en mourir. LES GARS, ALLÔ ! Je pensais ce genre de romance interdit depuis les années 2010, QU'EST-CE QUI S'EST PASSÉ ? 
Du coup, c'était une romance paranormale mais sans rien de plus finalement. Ca m'a assez bien distraite et je lirai très certainement le tome 2 mais franchement je n'ai rien retenu de très flagrant. ALORS, NON... J'avoue que j'ai bien aimé le protagoniste principal masculin et les flash-back qu'il avait en nous montrant les fameuses Terres du bas, ça c'était plutôt cool et étant donné la fin du roman, je suis prête à parier qu'on va en savoir davantage sur ces fameuses contrées sombres qui sous-entendent clairement L'Enfer. 

A qui est-ce que je recommande cette lecture ? Ceux qui veulent se lancer dans le genre. 

ON ADORE : Le personnage masculin principal, le début plutôt entrainant et l'univers intéressant "paranormal". 
ON REGRETTE : Des scènes un peu wtf et inutiles, de la lenteur, des clichés qui font trop souvent lever les yeux au ciel. 

La bise,
Cam.